j'étais libre - texte du Dolio Keyok - origin Project (Version complète ) 1995
j'étais libre - texte du Dolio Keyok - origin Project (Version complète )
Il n'y avait pas un inconnu là où nous vivions, nous nous connaissions tous.
Il y avait d'autres familles, différentes de nous, mais nous avions les memes principes.
Nous partagions notre terre, la terre de tous, et n'avions pas de frontière, nous vivions entre familles mais respections la famille des autres.
Quelle bonheur c'était, nous vivions en pleine nature, goutions de tous les cadeaux de la nature, fruits et beautés, chant et saisons, cascades et ruisseaux, arbres et fleurs, dans tous ça, tous les vivants, comme nous, participaient à cette danse harmonieuse.
Je me rappelle pourtant, nous ne faisions aucun mal, nous n'avions aucune loi, sinon celle de l'harmonie et du respect de ce qui nous entoures, aucune loi et pourtant + civilisé que ceux qui ont besoin de s'inventer des lois pour se sentir des gens bien.
Je me rappelle, j'étais petit, mais ma mémoire grande, nous jouons moi et ma famille quand on entendit des bruits inconnus, des grognements étranges puis des coups de tonnerre ont retentit et ma mere s'effondra, puis tous les grands courraient pour former un bouclier contre ce "tonnerre" mais un à un ils tombèrent, je voyais mon bonheur, ma vie, ceux que j'aimais, partir devant moi sans pouvoir agir, sans pouvoir comprendre.
Alors des filets nous tombèrent dessus à nous les plus petits.
Des grands êtres vivants que je n'avais jamais vue jusqu'alors grognaient, criaient,
nous tirèrent dans ces filets, nous attachèrent pour enfin nous enfermer dans des bouts de métal qu'ils appelaient cage.
Mes frères et soeurs, mes cousins et cousines, tout le monde pleurait, mais ces êtres n'avaient aucune pitié, nous bousculaient, piquaient, s'amusaient de notre souffrance
et nous, nous n'avions rien fait pourtant.
Nous étions prisonnier, nous étions condamnés, par les lois qu'eux meme créèrent alors qu'ils étaient être vivant comme nous soumis à la loi naturelle contre laquelle ils s'étaient rebellés. Oui c'étaient des rebelles, criminels et pourtant c'est eux qui condamnaient notre mode de vie alors qu'ils ne la respectaient pas.
Nous étions dans ces bout de metal enfermé, ces cages comme je comprenais plus tard et le sol tremblait autour de nous, la terre défilait très vite, plus vite que quand nous courrions libres.
Ils nous avaient mis dans des machines énormes ,bruyante, agressante, oppressante, des monstres qui hurlaient et courraient aussi vite qu'ils le pouvaient.
Pour ces monstres, des millions d'arbres ont été assassinés, des milliers de fruits qui nourrissaient des millions d'êtres vivants ont été coupés, condamnant à la mort et à la disparition tout une partie du monde, mais c'était ce qu'ils appelaient la modernité, le progrès, je pensais que progresser c'était améliorer la vie de tous
et non pas détruire la planète entière pour gagner quelques jours de confort sur le dos de la terre entière.
Rendons gloire à leur technologie qui flatte tant leurs orgueils et justifiât tous leurs crimes en vantant leurs supériorité et donc le droit sur tout ce qui les entoure.
Ils appelaient ce monstre de metal, un train.
Ce train servit à amener les miens et bien d'autre, vers des camps fait pour nous,
des sortes de villages encerclés de barbelés ou de piques en fer. Nous, nous ne connaissions pas les prisons, nous vivions libre, tout le temps, en famille, il n'y avait pas besoin de prisons, ni de repression, pas que nous étions meilleurs, mais la loi naturelle régnait et les crimes étaient inutile dans un monde où tout le monde était à égalité, égalité, et non pas uniformité comme ils la confondent dans leurs modes de vie si façonnés.
Ce train dont ils sont si fiers malgré tout ce qu'il détruisit, nous menait vers ce village façonnés pour des êtres comme nous, comme eux ,mais sur lesquelles ils estimèrent dans leurs grognements sophistiqués valoir mieux et donc recevoir un droit
non pas divin, car ils n'y croyaient pas, sinon ils n'auraient jamais agis comme ça,
ni naturel, car sinon ils auraient compris leurs erreurs, mais simplement existentiels, car ils ne comprenaient pas notre mode de vie, notre language,
et comme ils n'avaient pas la capacités de comprendre, ils préféraient se penser supérieur à ce qu'ils ne pouvait pas saisir, par facilité je pense + que par lâcheté.
Pendant le voyage, beaucoup des miens se sentir mal, le froid venait habiter leurs corps, la panique leurs coeurs, la faim leurs membres, et la soif, de justice, d'amour dans leurs yeux faisait couler la dernière larme avant qu'ils ne s'en allèrent rejoindre nos pères ,meres, oncles et tantes dans le sommeil de l'Eternel.
Peu survécurent
Nous arrivâmes enfin dans ces villages dont je parlais, entourés de barbelé, de grille de fer, où un peu de nature , qu'ils s'acharnèrent à détruire ,était ici reconstruite artificiellement et maladroitement dans des petits carré entourés de grillages.
On nous jeta là dedans sans ménagement.
Le peu de survivant que nous étions rencontrèrent d'autres êtres vivants dans la même situation.
On nous brula le bras pour nous poser un numéro, le numéro qui nous attachait à un maitre, car ces gens ne savaient pas vivre sans patron, sans maitre, sans des gens qui pensaient, décidaient pour eux, qui régulaient, écrivaient leurs vies comme elle doit être vécus, ces gens qui se pensaient sommet de tout avaient pourtant toujours besoin de quelqu'un pour decider de leurs modes de vies à eux
Ils nous imposèrent donc des maitres et pour notre "sécurité" nous avions reçus beaucoup d'aiguilles qui ont percés notre peau pour y déverser des tas de maladies,
ces maladies affaiblies qu'ils appelaient vaccins, mais qui en tuèrent pourtant beaucoup , car ces vaccins n'étaient pas une chose naturelle avec laquelle nous avions appris à vivre, nous respections la nature, et la nature nous respectait, voilà pourquoi nous étions + nombreux qu'eux et pourtant plus faible à leurs yeux, car moins armés de méchancetés.
Notre force était naturelle, sans tonnerre de feu, armes à feu comme ils les appelaient, sans ces vaccins, sans maitres à penser, sans vols ,sans emprisonnement, millions de lois, frontières, vies réglés sur un temps fantasques, dirigés par du papier et du metal qu'ils ne pourront jamais manger, enfermé eux meme dans des murs
dont ils ont peur de sortir. Non, notre force à nous était rationnelle, naturelle, puissante, égale et respectueuse.
Nous ne prenions jamais + que ce que nous avions besoin.
Eux ne connaissaient que ces grognements pour se faire valoir, ces grognements incessants pour rien, nous nous communiquions en observant ,respectant, apprenant l'autre.
Les grognement n'étaient qu'un petit + qui ponctuait une action plutôt qu'une autre. Ce grognement qu'ils appelaient languages et qu'ils pensaient uniquement utilisable
par leurs façons de communiquer.
Nous connaissions des milliers de façons de communiquer, mais le savaient ils?
Non, car comme je l'ai déjà dis, ils n'avaient pas la capacité de comprendre,
et quand ils ne comprenaient pas, ils méprisaient pour jeter la faute de leurs incomprehension sur la dévalorisation de ce qu'ils ne prenaient pas le temps d'apprendre.
C'est comme ça qu'ils nous mirent dans ces petits camps où on nous concentrait ,entourés de barbelés, pour les amuser de leurs vies qu'ils avouaient triste
par ce besoin de divertissements, de les distraire d'une vie non naturelle
qui a besoin d'être pallié par des amusements sans intérêt, les tenants loin de la vraie nature dont ils font partie pourtant, les enfermant dans un pret à penser pour oublier jusqu'à leurs réflexions personnelles.
Ces petit camps n'étaient pas grand, nous qui avion l'habitude de n'avoir
aucune frontière, de courir des continents entiers, nous étions là enfermés comme eux, adoptant leurs modes de vie entre quatre cotés enfermant les gens dans une sphere qu'ils appelaient privés mais que j'appellerais sphere d'oppression.
Tous les jours, un être des leurs venaient nous examiner dans tous les sens, ne respectant pas notre pudeurs, nous devions nous prêter à ses examens qui décideraient de notre vie où mort selon les critères qu'ils avaient eux même écris.
L'écriture, autre fierté de leurs espèces, l'écriture qui figeait leurs pensés, qui les figeait, car leurs lois étaient écrites, leur apprentissage était écris, leurs façons de penser étaient écrites, leurs bout de papiers et metals qui dominaient leur monde et détruisait le monde, étaient écris, écris, figés, car non vivant, paralysant, au nom de cet écris ils justifiaient les pires atrocités, car c'était écris par ceux qui décidaient d'écrire, et la plupart acceptaient et rentraient dans ce jeux qui pourtant les fixais à ne vivre que par l'écriture de ceux qui décidaient pour eux de leurs vie jusqu'à leurs morts.
C'est ainsi que beaucoup parce qu'ils ne correspondaient pas à leurs écris furent condamnés à mort, des miens, comme des leurs.
Nos journées ,nous les passions à voir des nôtres mourir, de chagrin ou de maladie, de froideur ou manque d'amour, pas de faim, non, car la particularité de ces êtres
était de piller la planète entière pour nourrir ce qui leurs rapportait du papier
et du metal qu'ils vénéraient comme un "dieu", et qu'ils appelaient argent.
Ils avaient fuit la réalité du Créateur pour se tourner vers l'irrationalité de l'argent, et pourtant ils pensaient que la Création était fantasme et l'argent une réalité tangible, l'argent a + détruit le monde qu'il ne la crée, il a crée des maux bien plus que de l'amour mais pour eux, il été preferable de nier le Créateur de ce monde et des véritables richesses qui l'habitait plutôt que faire face à eux meme
et du rappels à la nature dont ils font partie qui les mettrait en mal de l'injustice
qu'ils commettent à chacun de leurs jours.
Nous étions jetés à leurs regards , sans pudeurs, du haut de ces camps où nous étions exposés, se posaient leurs regards des fois moqueurs, froids, des fois amusés, souvent supérieur, le plus souvent méprisant. Ils amenait des petits comme moi de leur espèce.
Était ce pour leurs apprendre la cruautés très petit, où leurs inculquer la justifications de leurs supériorités sur les êtres comme moi, je ne sais pas, mais ces autres petit ne voyaient en moi aussi qu'un être inferieur auquel des fois ils jetaient de la nourriture , d'autres fois des cailloux, criant de leurs grognements
des choses que je ressentais + comme de l'ignorance de leurs actes que comme une réelle méchanceté calculée.
Nous étions sous leurs regards quand nous nous lavions, mangions, marchions les quelques mètres qu'ils nous avaient donnés, et cela les amusaient beaucoup de voir ces êtres, de nous voir, inférieur sous leurs regards, enfermés derrieres ces fers, comme des êtres dangereux alors qu'ils sont les premiers assassins de cette planète avec leurs principes moraux de façades qui sont tachés de tous leurs actes et sang sur les mains qui signent les actes de condamnations de millions d'être sur cette planète?
Au fond, ils s'enfermaient eux meme à ne connaitre que leurs modes de vie, leurs quatre murs et leurs prêt à penser , à agir comme "il se doit". Enfermé à ne sortir que pour se tuer, comme ils savent si bien le faire à la tache pour d'autre contre des bouts de papiers de metal qu'ils vont échanger à d'autres esclaves de leurs espèces pour avoir une illusion qui leurs fait oublier un moment la médiocrité de leurs vies dites civilisées.
C'est ainsi que beaucoup de papiers et de metals s'accumulait à l'entré des camps pour nous voir.
Les maitres des camps vivaient sur nos vies et en tiraient jolie profit dans leurs mondes, mais au fond ,leurs Ames est porteuse de tant de crimes et d'atrocité que je préférais ma conditions pour ce qui me restait à connaitre le sommeil Eternel que je pensais plus paisible que celui de ces êtres criminels dont le sommeil Eternel serait troublé par toutes leurs actions accumulés contre tous les êtres de cette planète.
Un soir, après des années où j'ai vue defiler d'autres êtres vivant, vue mourir des miens, et devenir l'unique "specimen" de ces camps, je réussis à exécuter un plan que j'avais préparé pour retrouver ma chère liberté.
Alors que celui qui me gardait ne prêtait pas attention à ce que je faisais, j'en profitais pour escalader cette prison pour enfin fuir loin de cette sphere l'oppression où on m'avait enfermé pour le seul crime d'être en vie.
Dehors d'autres monstres bruyant mais beaucoup plus petit que le train filaient dans tous les sens, criaient, hurlaient, éclairaient la nuit, ce qu'ils appelaient des voitures.
Les êtres qui étaient enfermé dedans avaient l'air toujours nerveux, agressifs, pressés, ayant le calculs du temps, la montre, mais pas le temps, jamais le temps eux meme, le temps de vivre, de respirer, d'apprécier la vie, de découvrir la vie, non, tout paraissait réglé sur un programme qu'on désigna avant meme leurs naissances, uniformité, et non égalité comme ils aimaient à le croire.
Beaucoup des leurs souffraient aussi, les familles étaient séparés par les obligations du programmes, maternel, élémentaire primaire, secondaire, scolaires, formatage et formation, professionnels, socials, mode de vie, obligation de vie, ou plutôt façonnage de direction de vie, creation de faux besoin, besoin devenant des chaines les retenant dans ce système qu'une poignés des leurs décida pour eux et la planète entière en leurs noms, nom de la loi, de l'ordre, de la civilisation , des droits qu'ils ont eux meme volés aux libertés naturelles.
L'anarchie n'existe pas dans la nature privé de leurs lois mais ils aiment à penser que sans leurs systèmes, le monde serait un chaos dont ils sont pourtant les instigateurs.
Cela faisait des jours que j'errais cachés dans ces pierres tristes et sans vie
qu'ils appelaient leurs maisons, meme le sol était pierre lisse, noir et grise,
plus de nature, plus de vie, de l'agressivité, de la nervosité, du "courant" on pourrait dire, mais plus la vie.
Il n'y avait plus d'arbre aux milles fruits milles couleurs, de fleurs aux senteurs de bonheur, de fruits au saveur enjolivante et la nourriture était rare dans ce monde qui se disait pourtant riche , riche de papier ,de metal, de pierre, mais vide de vie, de pensé, de morale, de respect, d'harmonie, de nature.
J'avais trouvé à manger dans des compartiments ,derriere les pierres dressés qu'ils appelaient bâtiments, cette nourriture me rendaient malade, mais je n'avais pas de choix pour survivre et me sortir de ce monde de pierre dressé et de metal roulant.
Au bout de quelques jours, je voyais la sortie de ce qu'ils appelaient la ville, entre temps je rencontrât un autre être qui comme moi s'était enfuit et dont ils avaient tués sa famille, ses amies, sa vie.
Nous sortîmes ensemble de cette ville, et c'est à lui que je confis mes pensés aujourd'hui qui peut être arriveront à la vue de personnes qui connaitront mon histoire,
car j'était libre, et je peux parler de la vrai liberté qu'on dit vous donner,
alors qu'elle est naturelle.
Je me confie donc à cet autre être qui comme moi fut prisonnier uniquement parce qu'il était ce qu'il était, car je sentais que quelque chose venait, ces autres formes de communication que leur espèce à oublié, que par erreur ils appellent intuition
pour lui donner un gout fantasque et qui n'est qu'un language naturelle de l'âme aux actions de ce qui se passe sur la planète.
Nous marchâmes donc des jours en voyant enfin quelques arbres et des chemin de terre,
nous trouvâmes quelques fruits que je ne connaissait pas mais qui était tout autant délicieux que l'endroit d'où je venais.
Nous pensions enfin avoir retrouvé la liberté et celà me faisait beaucoup penser.
Quel sont ces êtres qui s'inventent une morale, des principes, qui se voient maitres de la planète, parent tyrannique des peuples, qui se voient offusqués devant une tache de sang et qui pourtant de son argent paye chaque jours des assassins pour tuer des miens, où capturer, enfermer, découper des autres êtres vivants pour les exposer à leurs vues et les échanger contre leurs papiers et leurs métaux qu'ils estiment avec plus de valeurs que l'être dépecé dont ils ont commandité l'assassinat pour satisfaire leurs estomacs et leurs coeurs malades.
Ces mêmes êtres qui se cachent les yeux devant un mouvement, et qui pourtant financent et encouragent des mouvements , des milices de violences indescriptibles envers ce qui ne fais pas partie des leurs.
Ces êtres qui se disent pensant et qui ne comprennent pas les autres formes de pensés,
qui se disent supérieur moralement mais n'ont aucune morale à écraser, bafouer, ne pas respecter ce qu'ils pensent leurs êtres inferieurs.
Etant choqués quand des miens n'obéissent pas à leurs règles façonnés et s'enfuient, devenant criminels devant leurs lois mais qui ne respectent aucune morale, aucune lois naturelle et imposent leurs modes de vies à tous les êtres de cette planète en ne comprenant pas que beaucoup n'accepte pas leurs impositions comme une normalité,
ni comme un progrès, et encore moins comme une evolution "naturelle" des êtres vivants de cette planète.
Est ce que pour ces êtres, avoir + de forces d'oppression, un autre language, une autre façon de vivre ,de penser que leurs nouveau née ou que leurs enfants leurs donne droit de vie et de mort, de violences, de barbarie, d'enfermement, de divertissement, d'instrumentalisation de leurs enfants de leurs bébés, de leurs soeurs, femmes, mere , grand père ,comme de vulgaire objets pour leurs distractions?
Je ne le crois pas.
Alors pourquoi se permettent t'ils ces crimes, justifient t'ils ces actions sur tous les autres êtres?
Je n'en ais aujourd'hui toujours pas la réponse, ce ne sont que des mémoires que je confie à mon nouvel ami qui je l'espère les tiendra en vie jusqu'à ce que d'autre être en vie en prenne connaissance.
Ce soir, je m'endort enfin libre, même si je sais que cette liberté, je l'ai entendue ,
sentie comme ils disent, ne va pas durer
...
Ici commence le récit de aya relarasa, eau dansante, l'amie de petit soleil, tanao.
Les années ont beaucoup passé, j'ai appris l'écriture , j'ai appris les lois, j'ai appris beaucoup de livre, j'ai appris leurs façons de vivre mais ils n'ont jamais appris la notre.
Tanao s'est endormie une dernière foi pour le repos Eternel et c'est pour cela que j'ai retranscrit enfin ses mémoires pour respecter la sienne.
Le soir des derniers mots de Tanao, il disait s'endormir libre, et il demeura libre.
Au matin, lever du soleil, je m'en allait chercher des fruits et lorsque je revenais, j'entendis de nombreux crie et son, j'observais de loin , les êtres vivants qui nous avaient volé nos vie retrouvèrent Tanao, mais Tanao n'était pas prêt à se refaire voler sa liberté qu'il avait déjà perdue.
Ainsi il se battit jusqu'au dernier souffle, mais ces êtres avaient le souffle du tonnerre dans leurs armes et n’hésitèrent pas a l'utiliser sur Tanao
qui s'effondra au sol.
Il perdit sa vie mais plus sa liberté, quand à moi il me capturèrent et je ne vit plus jamais la liberté de ma clairière.
Me voilà vieux à présent, me voilà usé, et leurs menaces de ne rien dévoiler de ces pensés ne me font plus peur, toute une vie à me renier, à collaborer dans leurs système en espérant y avoir une place, à me désintégrer pour m'intégrer à leur mode de vie, sans jamais, jamais retrouver ma liberté, ma dignité, ma valeur, ma vie.
Voilà, j'ai appris à figer l'histoire, la mémoire, la parole sur du papier aussi.
Vous qui lisez, vous faites partie de leur monde, mais d'où puis je venir?
Notre histoire aurait très bien put être l'histoire, la pensé parlé de gorille ,chimpanzé, ou autre animals capturés jeté dans le monde des humains, ou de pygmées, d'africains, qui encore jusque 1960 étaient enfermé dans les zoos au vue des civilisations supérieur républicaines de jules ferry où encore des indiens dans les cirques de Buffalo bills et de sa grande Amérique démocratique, ou aussi des maoris des iles dont on collectionnait les tètes pour les bon vivant du paris français du siècle des lumières, ou ces esclaves blancs slaves pris et vendue sur les étalages de l'esclavage de l'orient, c'est aussi l'histoire en quelques sortes des celtes, gaulois, massacré, assimilé par l'empire de Rome, des aborigènes, ou irlandais dont on volait les enfants pour la grande nation anglaise avec ses grands principes d'éducations, qui sait peu être des juifs déportés en camps aux vue de la races aryennes déclamant sa supériorité, où encore des prisonnier de Guantanamo
aux vue des soldats de la puissance armée civilisatrice de l'OTAN, où encore des palestiniens au vue de la seule démocratie du moyen orient.
On aurait pu être tout cela ou encore futur peuple, être vivant, victime de la même erreur de l'orgueil, l'ego, qui se croit toujours supérieur à l'autre, sauvé et sauvant, alors qu'il se détruit lui meme, se perdant dans l'orgeuil de se croire sauvé, condamnant l'erreur des autres tout en laissant ses propres tares grandir en lui.
Nous aurions pu êtres tous ces êtres persécutés par ces poignés d'êtres se croyant tout permit, se croyant supérieur par une supériorité qu'ils ont eux même décrété,
mais qui dans leurs faiblesses paranoïaques voit des ennemis de toute part les démasquant dans leurs réelles faiblesses. Peu importe qui nous sommes .
Ce que nous sommes ou étions?
De simples êtres vivants, comme vous, réellement égaux devant la nature,
mais pas devant vos lois, et l'essentiel de cette histoire, c'est cette mémoire porteuse d'un message, d'un espoir qu'un jour tout cela s'arrête, que nous, êtres vivants naturels, nous vivions à nouveau en famille dans cette grande nature, en harmonie avec ce que nous sommes sans laisser une poignés d'inconnue, d'étranger pour nous, hors de notre famille, diriger, decider pour nous, voilà l'essentiel.
Il est tard maintenant dans ma vie, mais je laisse ces écris qui seront un debut, d'une pensé, d'un message qui j'espère sera porteur de vie, d'humanité, appelez le comme vous le voulez, mais sachez qu'aucun être vivant animal, humain ou autre, n'est supérieur à celui qui respire le meme air que lui.
Cessez de croire que vous avez les mains propres alors que vous collaborez à ce système, êtes l'action de sa marche, l'argent de ces crimes, la demande de ces massacres, animals ou humain; qui pour votre confort se produisent chaque jours.
Chez nous, le monde sauvage comme vous l'appelez, est en réalité le monde préservé de toutes les souillure inventé par l'être "civilisé" ;quand nous voulions une chose, la nature nous le donnait et nous nous lui rendions de même .
Quand nous prenions la vie, nous la prenions nous mêmes et non injustement, avec le respect de l'être et de la chaire, sans jamais + que nous n'en avions besoin,
et vous, vous préférez payer pour fermer les yeux sur le crimes perpétué, faires accomplir à votre place le "sale boulot" pour penser avoir l'âme sereine d'avoir agit selon la loi, cette loi qui vous oubliera d'ici là comme elle m'a oublié dans mes années maintenant avancés où ils ont fait une épave de ce que je suis, et où je vous pose dans cette chambre bien grise, mes derniers mots, mes derniers mémoires,
non pas des reproches, mais un éveil de votre conscience avant de tomber comme nos arbres, mémoires de l'humanité, devant le soit disant progrès qui ne cesse d'avancer pour mieux controller, posséder, manipuler la vie de cette planète.
J'espère que vous saurez vous libérer ,vous dont les racines sont encore fortes,
dont les branches peuvent encore porter la vie, je ne suis plus que fleur fanée, arbre déchanté, feuille d'automne et vie oublié, rien ne sert de dire qui je suis, seule compte la mémoire universelle.
Ceci est l'histoire des êtres de cette planète, exploités, volés, au nom de fausse valeurs dont je l'espère un jour vous pourrez vous libérer, je vous laisse sur ces derniers mots avant de vous dire à Dieu que vous avez nié, une simple contribution du passé d'un être vivant qui n'aspirait qu'à la liberté, car avant que vous veniez me libérer de mon mode de vie, avant que vous m'appreniez à vivre, que vous donniez un autre sens au mot
fraternité, ma famille que vous avez tué,
égalité, vous qui m'avez uniformisé mais toujours traité hors des vôtres,
liberté, oh liberté, avant tout cela, j'était libre
et nous, nous n'avions rien fait pourtant.
Nous étions prisonnier, nous étions condamnés, par les lois qu'eux meme créèrent alors qu'ils étaient être vivant comme nous soumis à la loi naturelle contre laquelle ils s'étaient rebellés. Oui c'étaient des rebelles, criminels et pourtant c'est eux qui condamnaient notre mode de vie alors qu'ils ne la respectaient pas.
Nous étions dans ces bout de metal enfermé, ces cages comme je comprenais plus tard et le sol tremblait autour de nous, la terre défilait très vite, plus vite que quand nous courrions libres.
Ils nous avaient mis dans des machines énormes ,bruyante, agressante, oppressante, des monstres qui hurlaient et courraient aussi vite qu'ils le pouvaient.
Pour ces monstres, des millions d'arbres ont été assassinés, des milliers de fruits qui nourrissaient des millions d'êtres vivants ont été coupés, condamnant à la mort et à la disparition tout une partie du monde, mais c'était ce qu'ils appelaient la modernité, le progrès, je pensais que progresser c'était améliorer la vie de tous
et non pas détruire la planète entière pour gagner quelques jours de confort sur le dos de la terre entière.
Rendons gloire à leur technologie qui flatte tant leurs orgueils et justifiât tous leurs crimes en vantant leurs supériorité et donc le droit sur tout ce qui les entoure.
Ils appelaient ce monstre de metal, un train.
Ce train servit à amener les miens et bien d'autre, vers des camps fait pour nous,
des sortes de villages encerclés de barbelés ou de piques en fer. Nous, nous ne connaissions pas les prisons, nous vivions libre, tout le temps, en famille, il n'y avait pas besoin de prisons, ni de repression, pas que nous étions meilleurs, mais la loi naturelle régnait et les crimes étaient inutile dans un monde où tout le monde était à égalité, égalité, et non pas uniformité comme ils la confondent dans leurs modes de vie si façonnés.
Ce train dont ils sont si fiers malgré tout ce qu'il détruisit, nous menait vers ce village façonnés pour des êtres comme nous, comme eux ,mais sur lesquelles ils estimèrent dans leurs grognements sophistiqués valoir mieux et donc recevoir un droit
non pas divin, car ils n'y croyaient pas, sinon ils n'auraient jamais agis comme ça,
ni naturel, car sinon ils auraient compris leurs erreurs, mais simplement existentiels, car ils ne comprenaient pas notre mode de vie, notre language,
et comme ils n'avaient pas la capacités de comprendre, ils préféraient se penser supérieur à ce qu'ils ne pouvait pas saisir, par facilité je pense + que par lâcheté.
Pendant le voyage, beaucoup des miens se sentir mal, le froid venait habiter leurs corps, la panique leurs coeurs, la faim leurs membres, et la soif, de justice, d'amour dans leurs yeux faisait couler la dernière larme avant qu'ils ne s'en allèrent rejoindre nos pères ,meres, oncles et tantes dans le sommeil de l'Eternel.
Peu survécurent
Nous arrivâmes enfin dans ces villages dont je parlais, entourés de barbelé, de grille de fer, où un peu de nature , qu'ils s'acharnèrent à détruire ,était ici reconstruite artificiellement et maladroitement dans des petits carré entourés de grillages.
On nous jeta là dedans sans ménagement.
Le peu de survivant que nous étions rencontrèrent d'autres êtres vivants dans la même situation.
On nous brula le bras pour nous poser un numéro, le numéro qui nous attachait à un maitre, car ces gens ne savaient pas vivre sans patron, sans maitre, sans des gens qui pensaient, décidaient pour eux, qui régulaient, écrivaient leurs vies comme elle doit être vécus, ces gens qui se pensaient sommet de tout avaient pourtant toujours besoin de quelqu'un pour decider de leurs modes de vies à eux
Ils nous imposèrent donc des maitres et pour notre "sécurité" nous avions reçus beaucoup d'aiguilles qui ont percés notre peau pour y déverser des tas de maladies,
ces maladies affaiblies qu'ils appelaient vaccins, mais qui en tuèrent pourtant beaucoup , car ces vaccins n'étaient pas une chose naturelle avec laquelle nous avions appris à vivre, nous respections la nature, et la nature nous respectait, voilà pourquoi nous étions + nombreux qu'eux et pourtant plus faible à leurs yeux, car moins armés de méchancetés.
Notre force était naturelle, sans tonnerre de feu, armes à feu comme ils les appelaient, sans ces vaccins, sans maitres à penser, sans vols ,sans emprisonnement, millions de lois, frontières, vies réglés sur un temps fantasques, dirigés par du papier et du metal qu'ils ne pourront jamais manger, enfermé eux meme dans des murs
dont ils ont peur de sortir. Non, notre force à nous était rationnelle, naturelle, puissante, égale et respectueuse.
Nous ne prenions jamais + que ce que nous avions besoin.
Eux ne connaissaient que ces grognements pour se faire valoir, ces grognements incessants pour rien, nous nous communiquions en observant ,respectant, apprenant l'autre.
Les grognement n'étaient qu'un petit + qui ponctuait une action plutôt qu'une autre. Ce grognement qu'ils appelaient languages et qu'ils pensaient uniquement utilisable
par leurs façons de communiquer.
Nous connaissions des milliers de façons de communiquer, mais le savaient ils?
Non, car comme je l'ai déjà dis, ils n'avaient pas la capacité de comprendre,
et quand ils ne comprenaient pas, ils méprisaient pour jeter la faute de leurs incomprehension sur la dévalorisation de ce qu'ils ne prenaient pas le temps d'apprendre.
C'est comme ça qu'ils nous mirent dans ces petits camps où on nous concentrait ,entourés de barbelés, pour les amuser de leurs vies qu'ils avouaient triste
par ce besoin de divertissements, de les distraire d'une vie non naturelle
qui a besoin d'être pallié par des amusements sans intérêt, les tenants loin de la vraie nature dont ils font partie pourtant, les enfermant dans un pret à penser pour oublier jusqu'à leurs réflexions personnelles.
Ces petit camps n'étaient pas grand, nous qui avion l'habitude de n'avoir
aucune frontière, de courir des continents entiers, nous étions là enfermés comme eux, adoptant leurs modes de vie entre quatre cotés enfermant les gens dans une sphere qu'ils appelaient privés mais que j'appellerais sphere d'oppression.
Tous les jours, un être des leurs venaient nous examiner dans tous les sens, ne respectant pas notre pudeurs, nous devions nous prêter à ses examens qui décideraient de notre vie où mort selon les critères qu'ils avaient eux même écris.
L'écriture, autre fierté de leurs espèces, l'écriture qui figeait leurs pensés, qui les figeait, car leurs lois étaient écrites, leur apprentissage était écris, leurs façons de penser étaient écrites, leurs bout de papiers et metals qui dominaient leur monde et détruisait le monde, étaient écris, écris, figés, car non vivant, paralysant, au nom de cet écris ils justifiaient les pires atrocités, car c'était écris par ceux qui décidaient d'écrire, et la plupart acceptaient et rentraient dans ce jeux qui pourtant les fixais à ne vivre que par l'écriture de ceux qui décidaient pour eux de leurs vie jusqu'à leurs morts.
C'est ainsi que beaucoup parce qu'ils ne correspondaient pas à leurs écris furent condamnés à mort, des miens, comme des leurs.
Nos journées ,nous les passions à voir des nôtres mourir, de chagrin ou de maladie, de froideur ou manque d'amour, pas de faim, non, car la particularité de ces êtres
était de piller la planète entière pour nourrir ce qui leurs rapportait du papier
et du metal qu'ils vénéraient comme un "dieu", et qu'ils appelaient argent.
Ils avaient fuit la réalité du Créateur pour se tourner vers l'irrationalité de l'argent, et pourtant ils pensaient que la Création était fantasme et l'argent une réalité tangible, l'argent a + détruit le monde qu'il ne la crée, il a crée des maux bien plus que de l'amour mais pour eux, il été preferable de nier le Créateur de ce monde et des véritables richesses qui l'habitait plutôt que faire face à eux meme
et du rappels à la nature dont ils font partie qui les mettrait en mal de l'injustice
qu'ils commettent à chacun de leurs jours.
Nous étions jetés à leurs regards , sans pudeurs, du haut de ces camps où nous étions exposés, se posaient leurs regards des fois moqueurs, froids, des fois amusés, souvent supérieur, le plus souvent méprisant. Ils amenait des petits comme moi de leur espèce.
Était ce pour leurs apprendre la cruautés très petit, où leurs inculquer la justifications de leurs supériorités sur les êtres comme moi, je ne sais pas, mais ces autres petit ne voyaient en moi aussi qu'un être inferieur auquel des fois ils jetaient de la nourriture , d'autres fois des cailloux, criant de leurs grognements
des choses que je ressentais + comme de l'ignorance de leurs actes que comme une réelle méchanceté calculée.
Nous étions sous leurs regards quand nous nous lavions, mangions, marchions les quelques mètres qu'ils nous avaient donnés, et cela les amusaient beaucoup de voir ces êtres, de nous voir, inférieur sous leurs regards, enfermés derrieres ces fers, comme des êtres dangereux alors qu'ils sont les premiers assassins de cette planète avec leurs principes moraux de façades qui sont tachés de tous leurs actes et sang sur les mains qui signent les actes de condamnations de millions d'être sur cette planète?
Au fond, ils s'enfermaient eux meme à ne connaitre que leurs modes de vie, leurs quatre murs et leurs prêt à penser , à agir comme "il se doit". Enfermé à ne sortir que pour se tuer, comme ils savent si bien le faire à la tache pour d'autre contre des bouts de papiers de metal qu'ils vont échanger à d'autres esclaves de leurs espèces pour avoir une illusion qui leurs fait oublier un moment la médiocrité de leurs vies dites civilisées.
C'est ainsi que beaucoup de papiers et de metals s'accumulait à l'entré des camps pour nous voir.
Les maitres des camps vivaient sur nos vies et en tiraient jolie profit dans leurs mondes, mais au fond ,leurs Ames est porteuse de tant de crimes et d'atrocité que je préférais ma conditions pour ce qui me restait à connaitre le sommeil Eternel que je pensais plus paisible que celui de ces êtres criminels dont le sommeil Eternel serait troublé par toutes leurs actions accumulés contre tous les êtres de cette planète.
Un soir, après des années où j'ai vue defiler d'autres êtres vivant, vue mourir des miens, et devenir l'unique "specimen" de ces camps, je réussis à exécuter un plan que j'avais préparé pour retrouver ma chère liberté.
Alors que celui qui me gardait ne prêtait pas attention à ce que je faisais, j'en profitais pour escalader cette prison pour enfin fuir loin de cette sphere l'oppression où on m'avait enfermé pour le seul crime d'être en vie.
Dehors d'autres monstres bruyant mais beaucoup plus petit que le train filaient dans tous les sens, criaient, hurlaient, éclairaient la nuit, ce qu'ils appelaient des voitures.
Les êtres qui étaient enfermé dedans avaient l'air toujours nerveux, agressifs, pressés, ayant le calculs du temps, la montre, mais pas le temps, jamais le temps eux meme, le temps de vivre, de respirer, d'apprécier la vie, de découvrir la vie, non, tout paraissait réglé sur un programme qu'on désigna avant meme leurs naissances, uniformité, et non égalité comme ils aimaient à le croire.
Beaucoup des leurs souffraient aussi, les familles étaient séparés par les obligations du programmes, maternel, élémentaire primaire, secondaire, scolaires, formatage et formation, professionnels, socials, mode de vie, obligation de vie, ou plutôt façonnage de direction de vie, creation de faux besoin, besoin devenant des chaines les retenant dans ce système qu'une poignés des leurs décida pour eux et la planète entière en leurs noms, nom de la loi, de l'ordre, de la civilisation , des droits qu'ils ont eux meme volés aux libertés naturelles.
L'anarchie n'existe pas dans la nature privé de leurs lois mais ils aiment à penser que sans leurs systèmes, le monde serait un chaos dont ils sont pourtant les instigateurs.
Cela faisait des jours que j'errais cachés dans ces pierres tristes et sans vie
qu'ils appelaient leurs maisons, meme le sol était pierre lisse, noir et grise,
plus de nature, plus de vie, de l'agressivité, de la nervosité, du "courant" on pourrait dire, mais plus la vie.
Il n'y avait plus d'arbre aux milles fruits milles couleurs, de fleurs aux senteurs de bonheur, de fruits au saveur enjolivante et la nourriture était rare dans ce monde qui se disait pourtant riche , riche de papier ,de metal, de pierre, mais vide de vie, de pensé, de morale, de respect, d'harmonie, de nature.
J'avais trouvé à manger dans des compartiments ,derriere les pierres dressés qu'ils appelaient bâtiments, cette nourriture me rendaient malade, mais je n'avais pas de choix pour survivre et me sortir de ce monde de pierre dressé et de metal roulant.
Au bout de quelques jours, je voyais la sortie de ce qu'ils appelaient la ville, entre temps je rencontrât un autre être qui comme moi s'était enfuit et dont ils avaient tués sa famille, ses amies, sa vie.
Nous sortîmes ensemble de cette ville, et c'est à lui que je confis mes pensés aujourd'hui qui peut être arriveront à la vue de personnes qui connaitront mon histoire,
car j'était libre, et je peux parler de la vrai liberté qu'on dit vous donner,
alors qu'elle est naturelle.
Je me confie donc à cet autre être qui comme moi fut prisonnier uniquement parce qu'il était ce qu'il était, car je sentais que quelque chose venait, ces autres formes de communication que leur espèce à oublié, que par erreur ils appellent intuition
pour lui donner un gout fantasque et qui n'est qu'un language naturelle de l'âme aux actions de ce qui se passe sur la planète.
Nous marchâmes donc des jours en voyant enfin quelques arbres et des chemin de terre,
nous trouvâmes quelques fruits que je ne connaissait pas mais qui était tout autant délicieux que l'endroit d'où je venais.
Nous pensions enfin avoir retrouvé la liberté et celà me faisait beaucoup penser.
Quel sont ces êtres qui s'inventent une morale, des principes, qui se voient maitres de la planète, parent tyrannique des peuples, qui se voient offusqués devant une tache de sang et qui pourtant de son argent paye chaque jours des assassins pour tuer des miens, où capturer, enfermer, découper des autres êtres vivants pour les exposer à leurs vues et les échanger contre leurs papiers et leurs métaux qu'ils estiment avec plus de valeurs que l'être dépecé dont ils ont commandité l'assassinat pour satisfaire leurs estomacs et leurs coeurs malades.
Ces mêmes êtres qui se cachent les yeux devant un mouvement, et qui pourtant financent et encouragent des mouvements , des milices de violences indescriptibles envers ce qui ne fais pas partie des leurs.
Ces êtres qui se disent pensant et qui ne comprennent pas les autres formes de pensés,
qui se disent supérieur moralement mais n'ont aucune morale à écraser, bafouer, ne pas respecter ce qu'ils pensent leurs êtres inferieurs.
Etant choqués quand des miens n'obéissent pas à leurs règles façonnés et s'enfuient, devenant criminels devant leurs lois mais qui ne respectent aucune morale, aucune lois naturelle et imposent leurs modes de vies à tous les êtres de cette planète en ne comprenant pas que beaucoup n'accepte pas leurs impositions comme une normalité,
ni comme un progrès, et encore moins comme une evolution "naturelle" des êtres vivants de cette planète.
Est ce que pour ces êtres, avoir + de forces d'oppression, un autre language, une autre façon de vivre ,de penser que leurs nouveau née ou que leurs enfants leurs donne droit de vie et de mort, de violences, de barbarie, d'enfermement, de divertissement, d'instrumentalisation de leurs enfants de leurs bébés, de leurs soeurs, femmes, mere , grand père ,comme de vulgaire objets pour leurs distractions?
Je ne le crois pas.
Alors pourquoi se permettent t'ils ces crimes, justifient t'ils ces actions sur tous les autres êtres?
Je n'en ais aujourd'hui toujours pas la réponse, ce ne sont que des mémoires que je confie à mon nouvel ami qui je l'espère les tiendra en vie jusqu'à ce que d'autre être en vie en prenne connaissance.
Ce soir, je m'endort enfin libre, même si je sais que cette liberté, je l'ai entendue ,
sentie comme ils disent, ne va pas durer
...
Ici commence le récit de aya relarasa, eau dansante, l'amie de petit soleil, tanao.
Les années ont beaucoup passé, j'ai appris l'écriture , j'ai appris les lois, j'ai appris beaucoup de livre, j'ai appris leurs façons de vivre mais ils n'ont jamais appris la notre.
Tanao s'est endormie une dernière foi pour le repos Eternel et c'est pour cela que j'ai retranscrit enfin ses mémoires pour respecter la sienne.
Le soir des derniers mots de Tanao, il disait s'endormir libre, et il demeura libre.
Au matin, lever du soleil, je m'en allait chercher des fruits et lorsque je revenais, j'entendis de nombreux crie et son, j'observais de loin , les êtres vivants qui nous avaient volé nos vie retrouvèrent Tanao, mais Tanao n'était pas prêt à se refaire voler sa liberté qu'il avait déjà perdue.
Ainsi il se battit jusqu'au dernier souffle, mais ces êtres avaient le souffle du tonnerre dans leurs armes et n’hésitèrent pas a l'utiliser sur Tanao
qui s'effondra au sol.
Il perdit sa vie mais plus sa liberté, quand à moi il me capturèrent et je ne vit plus jamais la liberté de ma clairière.
Me voilà vieux à présent, me voilà usé, et leurs menaces de ne rien dévoiler de ces pensés ne me font plus peur, toute une vie à me renier, à collaborer dans leurs système en espérant y avoir une place, à me désintégrer pour m'intégrer à leur mode de vie, sans jamais, jamais retrouver ma liberté, ma dignité, ma valeur, ma vie.
Voilà, j'ai appris à figer l'histoire, la mémoire, la parole sur du papier aussi.
Vous qui lisez, vous faites partie de leur monde, mais d'où puis je venir?
Notre histoire aurait très bien put être l'histoire, la pensé parlé de gorille ,chimpanzé, ou autre animals capturés jeté dans le monde des humains, ou de pygmées, d'africains, qui encore jusque 1960 étaient enfermé dans les zoos au vue des civilisations supérieur républicaines de jules ferry où encore des indiens dans les cirques de Buffalo bills et de sa grande Amérique démocratique, ou aussi des maoris des iles dont on collectionnait les tètes pour les bon vivant du paris français du siècle des lumières, ou ces esclaves blancs slaves pris et vendue sur les étalages de l'esclavage de l'orient, c'est aussi l'histoire en quelques sortes des celtes, gaulois, massacré, assimilé par l'empire de Rome, des aborigènes, ou irlandais dont on volait les enfants pour la grande nation anglaise avec ses grands principes d'éducations, qui sait peu être des juifs déportés en camps aux vue de la races aryennes déclamant sa supériorité, où encore des prisonnier de Guantanamo
aux vue des soldats de la puissance armée civilisatrice de l'OTAN, où encore des palestiniens au vue de la seule démocratie du moyen orient.
On aurait pu être tout cela ou encore futur peuple, être vivant, victime de la même erreur de l'orgueil, l'ego, qui se croit toujours supérieur à l'autre, sauvé et sauvant, alors qu'il se détruit lui meme, se perdant dans l'orgeuil de se croire sauvé, condamnant l'erreur des autres tout en laissant ses propres tares grandir en lui.
Nous aurions pu êtres tous ces êtres persécutés par ces poignés d'êtres se croyant tout permit, se croyant supérieur par une supériorité qu'ils ont eux même décrété,
mais qui dans leurs faiblesses paranoïaques voit des ennemis de toute part les démasquant dans leurs réelles faiblesses. Peu importe qui nous sommes .
Ce que nous sommes ou étions?
De simples êtres vivants, comme vous, réellement égaux devant la nature,
mais pas devant vos lois, et l'essentiel de cette histoire, c'est cette mémoire porteuse d'un message, d'un espoir qu'un jour tout cela s'arrête, que nous, êtres vivants naturels, nous vivions à nouveau en famille dans cette grande nature, en harmonie avec ce que nous sommes sans laisser une poignés d'inconnue, d'étranger pour nous, hors de notre famille, diriger, decider pour nous, voilà l'essentiel.
Il est tard maintenant dans ma vie, mais je laisse ces écris qui seront un debut, d'une pensé, d'un message qui j'espère sera porteur de vie, d'humanité, appelez le comme vous le voulez, mais sachez qu'aucun être vivant animal, humain ou autre, n'est supérieur à celui qui respire le meme air que lui.
Cessez de croire que vous avez les mains propres alors que vous collaborez à ce système, êtes l'action de sa marche, l'argent de ces crimes, la demande de ces massacres, animals ou humain; qui pour votre confort se produisent chaque jours.
Chez nous, le monde sauvage comme vous l'appelez, est en réalité le monde préservé de toutes les souillure inventé par l'être "civilisé" ;quand nous voulions une chose, la nature nous le donnait et nous nous lui rendions de même .
Quand nous prenions la vie, nous la prenions nous mêmes et non injustement, avec le respect de l'être et de la chaire, sans jamais + que nous n'en avions besoin,
et vous, vous préférez payer pour fermer les yeux sur le crimes perpétué, faires accomplir à votre place le "sale boulot" pour penser avoir l'âme sereine d'avoir agit selon la loi, cette loi qui vous oubliera d'ici là comme elle m'a oublié dans mes années maintenant avancés où ils ont fait une épave de ce que je suis, et où je vous pose dans cette chambre bien grise, mes derniers mots, mes derniers mémoires,
non pas des reproches, mais un éveil de votre conscience avant de tomber comme nos arbres, mémoires de l'humanité, devant le soit disant progrès qui ne cesse d'avancer pour mieux controller, posséder, manipuler la vie de cette planète.
J'espère que vous saurez vous libérer ,vous dont les racines sont encore fortes,
dont les branches peuvent encore porter la vie, je ne suis plus que fleur fanée, arbre déchanté, feuille d'automne et vie oublié, rien ne sert de dire qui je suis, seule compte la mémoire universelle.
Ceci est l'histoire des êtres de cette planète, exploités, volés, au nom de fausse valeurs dont je l'espère un jour vous pourrez vous libérer, je vous laisse sur ces derniers mots avant de vous dire à Dieu que vous avez nié, une simple contribution du passé d'un être vivant qui n'aspirait qu'à la liberté, car avant que vous veniez me libérer de mon mode de vie, avant que vous m'appreniez à vivre, que vous donniez un autre sens au mot
fraternité, ma famille que vous avez tué,
égalité, vous qui m'avez uniformisé mais toujours traité hors des vôtres,
liberté, oh liberté, avant tout cela, j'était libre
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